La Compagnie des Foussages - direction artistique Louis Soret
LA COMPAGNIE DES FOUSSAGES
Contes, contes musicaux, théâtre musical, musique


Les spectacles


Contes et comptes
Contes drolatiques du Maroc
Contes et musiques berbères du Haut-Atlas Marcocain
Contes et musiques de la Chine ancienne
Monts et Merveilles du Moyen-Age
Contes de sages et de fous
Contes de la Taïga, de la Toundra et de la Banquise
Le diable dans nos campagnes
Grains de sagesse
Mon ami Sherlock
La prise d'Orange
La ballade de Jehan de l'Ours
Contes et musiques de la Chine ancienne et de la Mongolie
Rencontres
Exposition d'instruments de musique
La chanson de Roland
Mél'ange
Méditerrannée(s)


Contes et musiques


Contes et Musiques d’Orient.


Les Contes

Formule d’introduction des contes arabes,
1. Comment fut choisi l’époux de Somaprabha, tiré des Contes du Vampire de l’Inde (Vetala Panchavimshatika).

2. Les facéties de Jeha ; plusieurs histoires, tirées de différents recueils, de ce héros, fou et sage, du Maghreb.

3. La prédiction du scribe : un conte de l’Egypte pharaonique repris dans le contexte du XVIIIe siècle.

4. Les histoires de Nasreddine Khodja (ou ses hautes sottises) : tirées du vaste répertoire du sage (et fou) Mollah de Turquie.

5. La souris transformée en fille : tiré de Kalila et Dimna, recueil arabe de tradition indo-perse, qui a largement inspiré La Fontaine.



Un peu d'histoire
Les contes explorent le registre de la sagesse dite orientale par la voie du merveilleux (la prédiction du scribe, la souris transformée en fille) et par celle de la cocasserie comique, faite pour éveiller les consciences dans l’enseignement du soufisme musulman.

Programme musical :

Les musiques interviennent entre les contes pour une écoute attentive ou un délassement ; pendant les contes, elles sont le décor, l’atmosphère, le bruitage, l’illustration, les ponctuations du récit, etc...

Les instruments apportent leur couleur et leur accent : leur son spécifique, leur technique de jeu, leur fonction, sont autant d’éléments qui prêtent à l’audition une saveur inégalable.

Le conteur traditionnel exerce son art public dans divers lieux : place, ruelle, cour, café, boutique...


Pièces interprétées et instruments


Les intervenants :
Iyad HAIMOUR & Louis SORET

Durée :
50 minutes pour un public scolaire.
70 minutes pour un tout-public.



Une CONFÉRENCE avec accompagnement musical
par le Docteur John WATSON


Le Docteur WATSON nous parlera de son ami SHERLOCK HOLMES dont il fut, pendant de longues années, le collaborateur et l'historiographe : tout d'abord, l'histoire de leur rencontre, puis une description de la méthode de l'illustre investigateur, et le récit d’une des plus étranges aventures du célèbre détective.

Les propos du Docteur WATSON seront accompagnés de solos de violon, l'instrument favori de SHERLOCK HOLMES ; la musique sera celle de prestigieux compositeurs, dont le renom n'est plus à faire : Isaye, Kreisler, Sarrasate.

Les intervenants :
Louis SORET & Dominique LONCA
Durée :
1 heure.



« La tradition berbère échappe souvent à l’ethnologue par le fait même que la langue ne s’écrit qu’à l’aide de caractères autres, à savoir ceux de l’alphabet arabe ou de l’alphabet latin… Par ailleurs, il y au sein de cette nation berbère, plusieurs nations très diverses, et comme les Berbères ont été islamisés depuis longtemps, les Occidentaux les confondent avec des Arabes islamisés. Outre cela, ce qu’on appelle chronique, histoire, relation, récit, ou tout fait de mémoire, circule oralement.
Les Berbères du Haut-Atlas marocain parlent le Tachelhit. Ils se nomment eux-mêmes : Chleuhs… »

Les musiques :
Des "textes" poétiques ou fantastiques, dramatiques ou cocasses, accompagnés par les instruments traditionnels de la musique tachelhit :
Les instruments de musique :
Ribab : vièle à archet monocorde
Lotar : luth à manche long
Naqous : percussion métallique
Tallount : tambour sur cadre circulaire
Aouadda : flûte oblique.
Avec :
1 ou 2 intervenants : Louis SORET et Alain CHALEARD
Durée :
70 minutes




Toutes les formes théâtrales utilisent beaucoup la musique, qu’il s’agisse de théâtre de marionnettes, d’ombres « chinoises » ou d’Opéra. La récitation poétique ou le conte, les spectacles de rue ou les cérémonies religieuses, toutes les fêtes, ne se conçoivent pas sans musique.
On y trouve les histoires, épopées, contes fantastiques, anecdotes amusantes, morales, d’un grand nombre d’ethnies diverses de la Chine.

Les musiques :
Les musiques de Chine sont aussi variées que peuvent être les cultures d’un immense territoire. Après des siècles de vicissitudes et de tyrannies, ces musiques n’ont pas disparu et témoignent encore d’un passé tout aussi immense. Beaucoup ont été transcrites et enregistrées.
Les instruments de musique :
Cordes : cithare Yang k’u, luth Yueh Tchin
Vents : flûte traversière Tsi, flûte à encoche Hsiao, trompe du Bouthan
Percussions : gongs, cymbales, wood-block, grelots, cloches et clochettes, carillon...
Avec :
1 ou 2 intervenants : Louis SORET et Georges SOCQUET
Durée :
1 heure



Au Maroc, il est encore d’usage de conter, en famille, entre amis ; on fait appel alors à un conteur, amateur ou professionnel, surtout pendant les longues soirées de Ramadan. Les contes sont souvent agrémentés d’aphorismes, de comptines, de chansons ou de devinettes. Le conteur ne peut se passer d’un instrument de musique aussi simple qu’il soit.

Beaucoup de ces contes se présentent comme des histoires à faire rire, mais la plupart possèdent aussi la cocasserie ou le merveilleux qui provoque l’enchantement et la réflexion.
Le répertoire de ces contes est constitué de contes arabes et berbères.

Les instruments de musique :
ghaïta et tbel, lera et bendir guembri et bendir lotar et ribab, awadda et tallount.
Avec :
1 ou 2 intervenants : Louis SORET & Thomas LOOPUYT
Durée :
1 heure




« Ô Mathématiques sévères, je ne vous ai pas oubliées, depuis que vos savantes leçons, plus douces que le miel, filtrèrent dans mon cœur comme une onde rafraîchissante… » (Comte de Lautréamont)
Ainsi que tout un chacun, le Comte de Lautréamont chante les louanges des Mathématiques, prêchant dans un désert d’ignorance et d’incompréhension plus vaste que le désert du Thar et celui du Sahara réunis !
Or, il y a tout un ensemble de contes où la mathématique tient une place primordiale : ceux où l’on fait des partages, équitables ou non, ceux qui se réfèrent au temps et à l’espace, ceux où les marchandages, les pertes et les profits tiennent lieu d’argument, et aussi ceux où la répartition des ensembles est l’épreuve essentielle !
C’est dans ce domaine que ce spectacle va planter son décor, amener ses intrigues et faire briller par l’astuce mathématique, des trésors de théorèmes et des magnificences de propositions !!!

Les musiques :
Musique originale, calculée et improvisée sur des opérations aléatoires (lancer de dés, tirages au sort, alphabets numériques, etc…)
Les contes :
Tout Compte fait, tout conte fait.
Où la Mathématique joue son rôle dans la Thématique
et les bons Contes font les bons Amis.
Avec :
1 intervenant




Imman’uk, il y a longtemps, la glace couvrait le monde et les hommes, les vrais hommes, connaissaient le monde ; ils savaient que toute chose est un être qui parle et que l’immensité de la banquise est un désert vivant.
Par le chemin du conte, on peut rejoindre les valeureux chasseurs sur les traces des phoques, écouter la chanson volée par le corbeau Kochkli, suivre la magie du fils du shaman, dans ce monde merveilleux peuplé de trolls, de géants et de lutins, où les animaux, les plantes et les pierres parlent comme vous et moi...

Des contes des pays froids : des Iles Aléoutiennes, du détroit de Behring, de l’Altaï, de Laponie, de la Mer Blanche, du Labrador et du Groenland, de la Sibérie, de l’Ile de Sakhaline et du Kamtchatka, de la presqu’île de Kola et de Taïmyr...


Les musiques :
Les "Contes de la Taïga, de la Toundra et de la Banquise" sont dits avec un accompagnement musical original sur plusieurs instruments joués par le conteur .

Les instruments de musique :
Tambour shamanique, flûtes, accordéon, petites percussions "glaciales" : chimes, claquettes, rhombe, tambour d’océan...
Avec :
Louis SORET
Durée :
1 heure




où l’on apprend qu’il y a partout des sages et des fous et que les apparences sont bien trompeuses ! !
Sagesse et Folie vont de pair, de paire et de père en fils, car ce qui est folie aux yeux des autres n’est, peut-être que sagesse. Ainsi va l’enseignement des contes traditionnels du Monde.

Les Contes :
1. Comment Jean le Simple n’épousa pas la Princesse... (France)
2. L’Hôtel de Ville de Kradhwinkel. (Pays-Bas)
3. Le Vagabond qui voulait faire plaisir à tout le monde. (Inde)
4. La dette remboursée. (Chine)
... et un Conte-Surprise improvisé, né d’un langage inconnu, traduit simultanément, où le spectateur a son « mot à dire »...
Les instruments de musique :
Les instruments de musique s’adaptent aux contes qu’ils accompagnent :
gong chinois, cromorne, ravanatha de l’Inde, guenbri, yueh-chin, mirliton, sifflet à coulisse, double flûte à bec,

Avec :
1 ou 2 intervenants : Louis SORET et Jean-Philippe SEUVENEL
Durée :
1 heure



Le spectacle
Au début, Baalzébuth et Astaroth apparaissent en musiciens de rue, grosse caisse et cornet à piston, « taratata, pom, pom, pom ! » : ce ne sont que plaintes et récriminations, car visiblement, l’Enfer n’est plus de mode, et partout, les détenteurs de l’authentique méchanceté infernale se trouvent dépassés. Et puis, la Ville est trop grande, trop éclairée, trop ... maline !
Tandis que la campagne...

Et c’est le récit en dialogue, des tentatives du Diable pour s’imposer dans nos campagnes, qu’elles soient proches ou lointaines, mais toujours nos campagnes, celles où règnent le bon sens ou l’astuce et cette candeur malicieuse qui viendra à bout de toutes les diableries.
Le Diable trouvera sur son chemin le gars Pipête, plus épineux que la ronce du Dauphiné, plus dur en affaires que le granit d’Auvergne, plus insaisissable qu’une anguille de Bresse et plus malin ... que le Malin !

Le texte reprend plusieurs contes traditionnels ; les musiques d’accompagnement sont extraites des répertoires traditionnels de chansons et de danses ; une complainte sert de fil conducteur aux différentes péripéties.


Les instruments de musique :

vielle à roue, cornemuse, accordéon diatonique, grosse caisse, cornet à piston, tambour.

Les musiciens-chanteurs-comédiens :
Marc BERNAD, Louis SORET.
Durée :
70 minutes




Le Moyen-Age, tout au moins celui de l’Europe occidentale, occupe une période de 800 années et il est bien risqué de se lancer dans une description ou une explication historique. Seule une suggestion évocatrice pourra servir de compte rendu honnête.
Il paraît plus utile de représenter quelques personnages éminents de l’Art du Dire : jongleurs et ménestrels, ces amuseurs capables de jouer des instruments de musique, de réciter des textes épiques, des fables de Maître Esope et des contes, de jouer des farces et d’improviser des fatrasies et de sottes chansons.

Contes et musiques :
Les textes médiévaux sont nombreux et variés, qui nous parlent de tout et parfois de rien : vies des saints, bestiaires amoureux, farces, lais, chantefables, chansons de geste, romans…
Les répertoires musicaux comportent paroles et musiques : cansos de troubadours en langue d’oc, chansons de trouvères en langue d’oïl, cantigas de Sancta Maria en galicien, hymes en latin, Carmina Burana en latin et allemand, chansons de toile, caroles, etc.
Les instruments de musique :
De même, l’instrumentarium médiéval est riche de toutes sortes d’instruments chantants et sonnants : vièle à archet, luth, cornemuse, flûtes : à bec, de corne, d’allemaigne, chalemie, tymbre, tabour et nacaires.
Avec :
1 ou 2 intervenants : Louis SORET & Jean-Philippe SEUNEVEL ou Marc BERNAD
Durée :
70 minutes



Conte de la tradition provençale, conte des pays de montagnes et d’ours, ce conte a plus de cent versions diverses.

C’est une Ballade fantastique, un conte initiatique, autour d’un personnage d’exception : Jehan de l’Ours, fils d’une Princesse, possède une force incroyable et un destin merveilleux.
Il va donc accomplir des tours de force, des prodiges et des coups d’éclats dignes d’un super-héros : se tirer d’un abîme, combattre des dragons, un méchant nain sorcier, et la trahison de ses compagnons, ne sont pour lui que des broutilles !

La Ballade, c’est aussi une chanson qui accompagne le héros ; et aussi des musiques traditionnelles aux couleurs de Provence : canso de troubadour, rondes et farandoles.
Les instruments de musique jouent tous les rôles : celui de la joie et de la tristesse, celui du vent, des outils du forgeron et du méchant nain !
Les instruments :
vielle à roue, cornemuse, flûtes, hautbois, cromorne, galoubet, tamboril, vièle à archet, percussions…

Avec :
Ce spectacle peut être joué par un, deux ou trois intervenants, à la fois conteurs et musiciens :
Jean-Noel Mabelly ou Yves Pignard, Marc Bernad, Louis Soret.

Durée :
1 heure





Création le 9 décembre 2006 à la Maison de l’Enfance à Annecy.

Avec :
Georges Socquet et Louis Soret.


Théâtre et musique


Un spectacle de jonglerie et musique ; créé au festival en Beaujolais le 31 juillet 2006.
Avec :
Louis Soret et Thierry Nadalini.


Expositions


Les pièces de collection les plus remarquables collectées en vingt années de voyages et de séjours.



Lectures musicales


L’Histoire légendaire.
Dès sa naissance, ANTAR doit combattre : c’est qu’il le fils naturel d’un noble guerrier de la tribu des Beni ‘Abs et d’une esclave noire : il ne peut prétendre qu’à la servitude et au mépris.
En revanche, ANTAR possède une force physique extraordinaire, un courage à toute épreuve, une générosité chevaleresque et un don divin pour la poésie. Ainsi conquerra-t-il son honneur et son amour.

ANTAR est un personnage historique : il a vécu au Ve siècle de notre ère, au temps d’Abdallah, le père du Prophète Mohammad. Il a été un des plus grands poètes arabes d’avant l’Islam.

Un peu à la manière de ROLAND, devenu héros et neveu de Charlemagne, la légende s’empare de lui et son histoire devient une épopée merveilleuse ; dès le XIIe siècle, elle est racontée dans tout le monde musulman oriental et occidental.

Instruments de musique :
ribab, nay, doïra
Avec :
Louis Soret.
Durée :
1 heure



Chanson de Geste, épopée nationale, poème épique, monument de la littérature française, textes des origines, texte politique, légende et chronique, la Chanson de Roland se devrait d’exalter l’imagination et le rêve dans l’aventure guerrière par des ilages audacieuses et fortes, des thèmes et des personnages hors du commun.

La Chanson de Roland se doit d’être réditée, déclamée, psalmodiée en un récit héroïque et musical.
C’est ainsi que sera dite cette Chanson, comme une performance orale et musicale, où la voix et le son doivent toujours primer sur l’écrit et le visuel par l’interprétation.

Instruments de musique :
vielle à archet, psaltérion, flûtes, chalemie, tabor et nacaires, cor.

Répertoires :
chant de croisade, conduit, planh, mystère, canso.

Avec :
Louis Soret.
Durée :
70 minutes



Ce texte de la fin du XIIe siècle appartient à un cycle épique, celui de Guillaume d’Orange, héros inlassable d’épopées diverses contant la lutte des chevaliers occitans contre les Sarrasins.
Cependant, « La Prise d’Orange » n’a plus ni le souffle épique, ni le sérieux accordés en général aux chansons de geste : il s’agit plutôt d’un texte courtois et parfois même, d’une parodie !

C’est en cela que sa récitation prend un mode particulier qui permet une véritable actualisation du texte. La traduction de Mrs Claude Lachet et Jean-Pierre Tusseau permet donc à l’auditeur contemporain, compréhension et intérêt.

Instruments de musique :
appeaux, nay, flûtes, percussions, vièle à archet.

Récitation, musiques et chants :
Louis Soret.




Concerts


Mél‘ange est un concert improvisé de musiques improvisées, instrumentales et chantées.

Un mélange est censé rapprocher des éléments différents, les faire s’interpénétrer, se résoudre les uns dans les autres jusqu’à ce qu’apparaisse un autre élément, unique, qui est plus que la somme des éléments réunis. Physiquement, une certaine agitation, un certain brassage est nécessaire, une émulsion, une sorte de mayonnaise cosmique, le grand barattement de la mer. Il s’agit alors d’un bon mélange.
Ce concert est le fruit d’une rencontre et d’un travail.
Il est ce qu’on nomme, en photographie, un « instantané » car il est entièrement improvisé et tient compte des risques, des errements, et des joies d’une rencontre ; le travail représenté ici est celui de deux expériences musicales et personnelles.
Cette musique est surtout destinée à être jouée en public, chaque fois avec le souci de « parler » à d’autres gens.

Intervenants :
Jean-Philippe SEUNEVEL (voix) chante, en improvisant les mélodies et les paroles des chants ; il joue aussi de la cithare.

Louis SORET (instruments) joue et improvise sur les instruments de musique : luth ‘oud, doïra, saxophone soprano, vièle à archet médiévale, clarinette en sol, flûte traversière, guenbri mdini, bendir, cornemuse bourbonnaise, violon, double flûte à bec.


Jean-Philippe SEUNEVEL et Louis SORET ont enregistré un disque intitulé "Mél’ange", au mois d’août 2002, au Studio Barbès-Rochechouart à Létra dans le Rhône.




Un voyage en musiques, danses et paroles sur le pourtour méditerranéen.
Avec :
Mélisjane Sezer, Iyad Haimour, Ismaïl Mesbahi.